Les 10 mots similaires ou synonymes de tsarigrad

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Les 30 mots analogues ou les synonymes de tsarigrad

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Noms d'Istanbul Ce terme a aussi donné des toponymes anciens comme le « bras de Tsarigrad » dans les bouches du Danube (ultérieurement appelé Stari-Stamboul, à l'embouchure du bras de Chilia) ou la « route de Tsargrad » en Bulgarie désignant la voie Sofia-Constantinople empruntée par les Croisades.
Byzance Quant à la capitale de l'empire, elle s'appelait officiellement Constantinople (en Grec "Konstantinoupolis", c'est-à-dire : « la ville ("polis") de Constantin »), mais ses habitants disaient simplement « polis » (= la ville), d'où vient le nom turc « Istanbul », qui serait une déformation du terme « "eis tên polin" » (= à la ville). Les Slaves, qui admiraient la cité, l'appelaient "Tsarigrad" « la ville ("grad") de César ("tsar") » (« César » étant l'un des titres honorifiques porté par les empereurs romains de l'an -27 à l'an 98).
Noms d'Istanbul Après la création de la république de Turquie en 1923, les alternatives à "İstanbul" deviennent obsolètes en turc. Avec la réorganisation du service postal turc, les autorités turques demandent officiellement aux pays étrangers le de cesser de faire référence à la ville par des noms traditionnels non-turcs (Constantinople, , etc.) et d'adopter Istanbul comme unique nom dans leurs langues. Les lettres et colis envoyés à « Constantinople » ou « Tsarigrad » ne sont plus distribués par les postes turques, ce qui accélère l'adoption internationale du nom.
Constantin XI Paléologue Dans les pays slaves orthodoxes dont la Russie, la mort du "César" (Tsar) Constantin XI Paléologue a évolué en mythes selon lesquels l'empereur reviendrait reconquérir Constantinople en franchissant cette même Porte d'Or où il est mort, utilisée au temps de l'Empire byzantin au retour des campagnes militaires triomphales. Dans la mythologie populaire panslaviste, il ferait ce retour triomphal réincarné en Tzar russe. Constantinople était d'ailleurs traditionnellement appelée « Tsarigrad » dans les langues slaves.
Stefan Uroš II Milutin Une fois les guerres contre Tsarigrad (littéralement la « ville de l'empereur », c'est ainsi que les Serbes nommaient Constantinople) terminées et la paix revenue, le roi "Milutin" négocia la reconnaissance par l'empereur Paléologue des conquêtes serbes en Macédoine. En échange, il offrit à l'empereur la paix ; il lui demanda aussi la main d'une princesse Byzantine. Après le refus de la sœur de l'empereur, il donna sa jeune fille Simonida à "Milutin" ; le mariage fut célébré en 1299. L'alliance était établie entre les deux souverains.
Deuxième guerre balkanique En 1912, les ambitions bulgares affichées par Ferdinand de Bulgarie et l'état-major dépassaient les dispositions les plus avantageuses du Traité de San Stefano en incluant la Thrace, toute la Macédoine et Thessalonique, Edirne et Constantinople, mais il s'agissait là de propagande intérieure et aussi de « mettre la barre haut » avant négociations avec les autres belligérants. Toutefois les revendications bulgares sur Constantinople ("Tsarigrad" en bulgare) malgré les mises en garde répétées de la Russie, fut perçu internationalement comme un manque évident de réalisme de la part des dirigeants bulgares.
Guerre entre Rus' et Byzantins (860) Le . Au coucher du soleil, une flotte d'environ 200 navires russes réussit à pénétrer dans le Bosphore en trompant la vigilance des dromons de garde, et se livre au pillage des faubourgs maritimes de Constantinople (ancien slave : "Tsarigrad", vieux norrois : "Miklagarðr"). Les assaillants mettent le feu aux maisons, noient ou poignardent les résidents. Dans l'impossibilité de trouver des unités militaires pour repousser les envahisseurs, le patriarche Photios exhorte ses fidèles à implorer la Vierge Marie (en grec Theotokos) pour sauver la cité. Après avoir dévasté les faubourgs (les portes de la capitale étant fermées), les Russes pénètrent dans la mer de Marmara et arrivent aux îles des Princes, où l'ancien patriarche Ignace de Constantinople se trouve alors en exil. Là aussi les Russes pillent les habitations et les monastères, et exécutent les prisonniers : ils emmènent 22 serviteurs du patriarche à bord de leurs navires qu'ils découpent à la hache en morceaux.