Les 10 mots similaires ou synonymes de sivri

ünder    0.803853

tütüneker    0.788722

sütçüoğlu    0.777724

sayın    0.776244

neyzen    0.770825

feyzioğlu    0.768486

miroğlu    0.768378

sıtkı    0.767776

sürmeli    0.767097

kerimoğlu    0.766483

Les 30 mots analogues ou les synonymes de sivri

Article Example
Yücel Sivri En parallèle à son activité dans sa propre agence de voyage de, 1990 à 1996, il continue ses études en histoire et en allemand. En 2001, arrivé au terme de son cursus universitaire, il obtiendra la mention Summa cum laude (* "Summa cum laude" - "avec les plus grandes éloges", "avec distinction".) Par la suite, Yücel Sivri, a successivement travaillé pour l’ancienne chaîne de radio "Radio Multikulti", ainsi que pour la rédaction germano-turque du "Deutsche Presse-Agentur" (dpa). Actuellement, Yucel Sivri écrit pour différents magazines et autres journaux, mais aussi pour des magazines en ligne. Il est notamment collaborateur du magazine socioculturel "Freitext" qui est publié à "Hanovre".
Yücel Sivri En 1969,Yücel Sivri a 8 ans lorsqu’il arrive avec ses parents en Allemagne de l'Ouest (Berlin). Il ne quittera plus jamais la capitale allemande, sauf pour une période d'internat à "Istanbul". C’est au terme de ce séjour qu’il obtiendra sa maturité. De retour en Allemagne, Yücel Sivri étudie les Mathématiques de 1981 à 1986 à l’"Université Technique de Berlin". Son attrait pour le monde scientifique ne l’empêchera toutefois pas d’effectuer ces premières traductions littéraires et des travaux pour des journaux littéraires bilingues. (Par exemple, Parantez, Köz, Ekinti ou encore Gezgin.). C’est ainsi qu’en 1985 il publie en Allemagne son premier recueil de poèmes en langue turque intitulé "Saatçi Parmaklari Vardir Hazzin". D'autres œuvres seront publiées plus tard en Turquie.
Yücel Sivri Yücel Sivri (né en 1961 à İzmit en Turquie) est un journaliste allemand. Il est également poète et traducteur.
Église Saint-Aignan d'Arthies Léon Plancouard a retrouvé quelques documents concernant l'histoire de la paroisse et des travaux entrepris dans l'église. Au , les revenus de la cure se montent à douze livres, et le village compte une soixantaine de foyers. Au , les habitants font refaire les fenêtres. Selon un marché conclu par la fabrique avec un artisan local, ". En 1515, Jean Damesme, marguillier, s'acquitte des dettes de la fabrique. Plancouard en tire la conclusion que les voûtes de la nef et du chœur furent donc refaites entre 1510 et 1515, avis qui n'est pas partagé par les autres auteurs, et démenti par le profil méplat des nervures et les clés de voûte pendantes de style Renaissance. En revanche, la chapelle latérale nord semble bien correspondre à la période envisagée (voir ci-dessus). — En 1600, le curé, Guillaume Bolez, entreprend une quête à domicile afin réunir les fonds nécessaires à la construction de la chapelle Saint-Aignan, celle du sud. Les travaux sont payés en plusieurs fois par Jacques Sivri, puis par Jacques Bray et Nicolas Brandin, marguilliers, jusqu'en 1612. En 1654, la fabrique règle la facture du maçon Raffignon, pour avoir remonté les cloches, bâti les murs du cimetière et rattaché le crucifix. L'année suivante, la fabrique achète la croix et le coq du clocher chez Bodan, à Magny-en-Vexin. En 1667, les deux petits autels sont démolis. L'année suivante, un retable est acheté à Paris pour trente livres, plus quarante livres de frais de transport. Le retable du maître-autel est fourni par maître Nicolas Nudicus, de Gisors, pour la somme de dix livres. Il est assisté par André Damesme, maçon à Magny-en-Vexin, qui touche sept livres. En juillet 1693, le curé, Louis Chefdeville, passe un marché pour la reconstruction de l'autel de Saint-Nicolas, au chevet du collatéral nord (il fut démoli à la Révolution française). D'importantes réparations qui se montent à sont effectués en 1694 ; leur nature n'est malheureusement pas précisée. En 1722, avec la permission du grand vicaire de Pontoise, la chapelle Saint-Thomas est transférée en la chapelle Saint-Nicolas de l'église d'Arthies, qui est remaniée à cette occasion. En 1724, les piliers engagés sont restaurés, la sacristie est agrandie, et ses fenêtres sont munies de barres de fer.