Les 10 mots similaires ou synonymes de sharqat

qalʿat    0.853636

lakones    0.755551

behbahan    0.750967

yengisar    0.735243

horasan    0.731817

مهر    0.727647

pasinler    0.726550

dassiá    0.725612

paleokastrítsa    0.725524

ishshan    0.723983

Les 30 mots analogues ou les synonymes de sharqat

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Assur (ville) Les ruines de la cité d'Assur se trouvent sur le tell appelé de nos jours Qalʿat-Sharqat, la « Forteresse de Sharqat », Sharqat étant la ville principale de la plaine alentour, qui s'étend à l'ouest du site archéologique. C'est la seule des grandes capitales assyriennes à ne pas faire l'objet de fouilles au milieu du : parmi les principaux découvreurs de cette période des débuts de l'archéologie mésopotamienne, l'anglais Austen Henry Layard y fait quelques recherches en 1847 et 1850-51, son associé irakien Hormuzd Rassam y retourne quelques années plus tard. Ils en ramènent notamment une statue du roi Salmanazar III, ainsi qu'un prise portant une inscription de Tukulti-Ninurta, resté fameux dans l'histoire de l'assyriologie puisque c'est en faisant traduire celle-ci conjointement aux premiers déchiffreurs du cunéiforme en 1857 et en obtenant des traductions proches que le "" de Londres peut confirmer que cette écriture et de la langue akkadienne sont bien comprises.
Assur (ville) Après cette dernière période de prospérité et une nouvelle destruction vers 240 infligée sans doute par les Sassanides, le tell de Qalʿat Sharqat ne connut plus d'occupation importante. Il fut sans doute repeuplé de façon sporadique à l'époque islamique, mais sert depuis essentiellement de site funéraire pour les habitants de la ville de Sharqat qui s'est développée à ses pieds. Le site est menacé d'être englouti sous les eaux du fait d'un projet de construction d'un barrage en aval sur le fleuve (le barrage de Makhoul). En 2003, l'UNESCO a inscrit Assur sur la liste du patrimoine mondial, le considérant comme un site en péril.
Assur (ville) Assur (ou Assour, assyrien "Aššur") est une ancienne ville, capitale de l'Assyrie jusqu'au début du , située sur la rive occidentale du Tigre. Ses ruines se trouvent actuellement sur le site de Qalʿat Sharqat, dans la plaine de Sharqat, à environ au sud de Mossoul. Le site principal est un promontoire dominant le fleuve, peuplé depuis au moins le début du Il a été fouillé au début du par une équipe dirigée par des archéologues allemands, puis à plusieurs reprises après 1945 par des archéologues irakiens et allemands.
État islamique (organisation) En juillet 2015, selon les déclarations d'un responsable militaire irakien à "IraqiNews.com", ensuite reprises par des occidentaux, les djihadistes de l'EI font exploser un bébé orphelin dans un camp d'entraînement près de Sharqat, dans la province de Salah ad-Din. Mais selon le chercheur Romain Caillet et le journaliste Wassim Nasr l'histoire est inventée, ce dernier ajoute d'ailleurs :
Assur (ville) Ce n'est qu'un demi-siècle après ces premières explorations, en 1903, que les fouilles commencent de façon plus aboutie à Qalʿat-Sharqat, sous la conduite de la "Deutsche Orient-Gesellschaft" (DOG, Société orientale allemande). Robert Koldewey, qui dirige alors les fouilles du site de Babylone, dépêche un de ses adjoints Walter Andrae, architecte de formation tout comme lui, pour conduire les travaux à Qalʿat-Sharqat. Il y reste jusqu'en 1914. Andrae s'est d'abord attaché à déterminer l'organisation générale du site antique, notamment le tracé de ses murailles, puis il a dégagé les principaux groupes monumentaux qui se trouvaient dans la partie nord du tell. Dans la partie sud de la ville correspondant à la partie habitée à proprement parler, des tranchées furent creuser afin d'avoir une meilleure idée de l'urbanisme et de l'architecture domestique. Si les niveaux des périodes les plus anciennes du site ne furent explorés qu'en un seul point du site (le temple d'Ishtar), les principaux monuments de l'époque assyrienne ainsi que de l'époque parthe furent alors dégagés, ainsi que de nombreuses résidences et des tombes de ces différentes époques, permettant la découverte de nombreuses inscriptions cunéiformes, sur tablettes d'argile ou d'autres supports, et de nombreux objets. La méthode de fouilles d'Andrae, prolongeant celle de son mentor Koldewey, marque un tournant dans l'élaboration d'une archéologie scientifique en Mésopotamie par la qualité de ses relevés et des informations qu'il tirait de ses travaux.
Assur (ville) Le site de Qalʿat-Sharqat semble s'être développé durant la première moitié du D'éventuelles occupation antérieures n'ont pu être démontrées avec certitude : des fragments de poterie trouvés dans le secteur du temple du dieu Assur (au nord-est du tell) pourraient dater du chalcolithique (), d'autres pourraient remonter à la période d'Obeid (v. 4000 av. J.-C.), mais cela reste sujet à caution. Il n'y a aucune trace d'une occupation datée de la période d'Uruk (la majeure partie du ) ou de celle de Ninive V (fin du ). Les plus anciennes traces d'occupation durable ont été mises au jour dans les niveaux anciens du temple d'Ishtar, au milieu du , correspondant à la phase III de la période des dynasties archaïques.
Assur (ville) Les fouilles ne reprirent à Qalʿat-Sharqat qu'après 1945, sous la conduite d'équipes d'archéologues irakiens, qui effectuèrent quelques recherches et s'attachèrent surtout à la préservation du site, puis la reconstruction de certains monuments à partir de 1978 (une partie de la murailles et de ses portes, la ziggurat, des temples et palais). Des équipes allemandes retournèrent sur le site en 1988-1989 sous la direction de Reinhard Dittmann puis en 1989-1990 sous celle de Barthel Hrouda. Interrompues par les conflits, les fouilles reprirent entre 1999 et 2001 sous la direction de l'archéologue irakien Hafidt al-Hayani, rejoint en 2000 et 2001 par des fouilleurs allemands conduits par Peter A. Miglus. Sont en particulier mis au jour des résidences et un palais néo-assyriens, ainsi que des tombes d'époque parthe. Parallèlement, un projet est mis en place à Berlin à partir de 1997, autour de la Freie Universität, la DOG et le Voderasiatische Museum, appelé "Assur-Projekt", regroupant épigraphistes et archéologues, reprenant les trouvailles des fouilles archéologiques du début du , produisant des synthèses sur les différents monuments, les résidences, les œuvres d'arts et objets divers ainsi que les fonds d'archives d'Assur qui améliorent considérablement la connaissance du site et de l'Assyrie.