Les 10 mots similaires ou synonymes de rackettant

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Les 30 mots analogues ou les synonymes de rackettant

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Marc Dutroux Selon le journal "Libération", c'est à partir de cette période que Marc Dutroux, avec plusieurs complices, effectue de nombreux larcins en volant et en rackettant des personnes âgées, notamment sa propre grand-mère. Ensuite, il se rend en Europe centrale d'où il ramène en Belgique de , qu'il séquestre puis viole, parfois devant Michelle Martin. Lors de son procès en 2004, différents experts le décrivent comme plutôt que comme un pédophile, mettant en avant le fait que .
Frères Zemmour Les frères Zemmour se lancent alors dans l'escroquerie et font tapiner quelques filles pour le compte des Atlan, maîtres incontestés de la communauté pied-noir dans le IXe arrondissement. Mais peu à peu, ils se détachent de leur houlette pour se lancer indépendamment dans un trafic de femmes en partance pour les eros-centers allemands. De plus, des pieds-noirs arrivant d'Algérie, et pour la plupart truands, se rangent du côté des Zemmour, valeur montante du . Les Perret et autres Atlan sont, eux, en fin de parcours, mais leur présence gêne la progression de la fratrie. Ils décident alors d'abattre Simon Atlan et font courir le bruit que ce sont les Perret qui ont fait le coup. La contre-attaque ne se fait pas attendre. Ils s'éliminent mutuellement. À la fin les Perrets, vieillissants, préfèrent déménager dans l'Ouest. Les Zemmour deviennent, de fait, les nouveaux rois du Faubourg-Montmartre, y rackettant notamment ses commerçants juifs.
Pierre Loutrel Jusqu'en 1944, il est membre occasionnel de la Carlingue de Lafont. Il travaille surtout en franc-tireur, protégé par l'immunité que lui offre son appartenance à la Gestapo. Rackettant les boîtes de nuit, provoquant des bagarres, il se forge une réputation de voyou incontrôlable en se livrant à plusieurs assassinats, parfois gratuits. On le voit dans les cabarets en compagnie des actrices Ginette Leclerc et Milly Mathis. Ses accès d'éthylisme sont fréquents. On le surnomme « le Louf » ou « le Dingue ». En juin 1944, à la suite d'une tentative d'extorsion au bar Le Chaplin, rue Vavin, l'inspecteur de police Henri Ricordeau tente d'intervenir. Il est roué de coups, enlevé et grièvement blessé par Loutrel et ses complices, qui finissent par l'abandonner en forêt de Clamart. L'inspecteur en réchappera. C'est le début de la sinistre renommée de Loutrel. La police française proteste auprès des autorités d'occupation, qui consentent à la laisser mener ses investigations. Loutrel, cependant, n'est pas arrêté.
Pompéi En mars 2012, est lancé le « Grand Projet Pompéi » estimé à 105 millions d’euros, dont 41,8 millions venant de l’Union européenne : ce projet vise à restaurer cinq maisons endommagées et créer un système de drainage des eaux pluviales afin de protéger les ruines de l’humidité. Cependant, la Camorra est accusée de faire pression sur les surintendants du site depuis l’ouverture des fouilles au , de détourner les subventions de restauration en rackettant les entreprises appelées à intervenir sur le chantier et ainsi d'avoir intérêt à ce que les éboulements subsistent pour continuer à bénéficier des financements publics. Cette main basse de la mafia est probablement en lien avec l'inculpation pour corruption, abus répétés de pouvoir, fraude, factures gonflées et escroquerie aux dépens de l’État de Marcello Fiori, commissaire extraordinaire de la Protection civile nommé par le premier ministre Silvio Berlusconi pour gérer Pompéi.
Famille Lucchese Quand Gagliano meurt en 1953, Tommy Lucchese, qui fut fidèle à son patron durant 22 ans, devient le nouveau parrain. Il prend comme sous-boss Vincent "Three Finger Brown" Rao. Il garda les traditions que Gagliano avait établies, changea le nom de la famille en Lucchese et fit en sorte qu'elle devienne une des Cinq familles les plus rentables de New York. Ceci en développant ses intérêts grâce au contrôle du syndicat des routiers « Teamsters », les syndicats de travailleurs et en rackettant l'aéroport d'Idlewild. Il développa aussi son propre réseau auprès de politiciens et de membres des palais de justice. Ce qui aida les membres de la famille à de nombreuses reprises. Tout cela en se faisant le plus discret possible, à tel point qu'il devint une légende vivante dans les cercles mafieux. Il passa ainsi 44 ans dans la Mafia et ne recevant en tout et pour tout qu'une seule condamnation pour des actes criminels.
Mafia Le mafieux est d'abord un misérable, chassé de ses terres, contraint à l'errance, mendiant, brigand, louant ses services, rackettant. Mais il y a un autre type de mafieux : le riche, le possédant qui expulse et qui rémunère les gros bras qui expulsent, récoltent les taxes, extorquent les fonds sous la menace de l'arme, sans passer par les tribunaux (trop laxistes de toute façon). À une époque où le pauvre et le riche vont s'appauvrir, les liens vont se resserrer ; au fur et à mesure que les difficultés s'accroissent, la valeur de la parole donnée augmente, ainsi naît l"onorata societa", la société des hommes d'honneur, ceux qui tiennent leur parole et leur langue. Avec la mafia la notion d"omerta" est scellée. Tout « homme d'honneur » doit tenir sa langue, il doit préférer le silence à la dénonciation, l'action à la parlote. L"omerta", c'est l'homme ("omu") et l'humilité ("umiltà"), l'homme humble, respectable, digne de ce nom, qui se tait et qui agit. C'est indéniablement dans un contexte d'extrême pauvreté que se développe la mafia : sans conditions extrêmes, les hommes de main sont difficiles à recruter, et sans homme de main prêt à exécuter les ordres, il n'y a pas d'organisation.
Mafia américaine Parmi ces Siciliens, certains étaient déjà affiliés à la "Cosa nostra" et renouèrent, sur le sol américain, le même type de liens que ceux prévalant en Sicile. Dédaignés par les "natives" franco-anglais bien établis, ils ne tardèrent en effet pas à s'organiser en bandes et il est communément admis, bien que ce soit difficile à prouver, que ce fut à La Nouvelle-Orléans que la Mafia sicilienne s'implanta pour la première fois aux États-Unis, avant d'essaimer dans les autres grandes villes à la fin du . La presse locale, The New Orleans Time faisait état, dès le printemps 1869, de l'agissement de bandits, cambrioleurs ou faux-monnayeurs siciliens dans le deuxième District de la ville qui, durant le mois dernier avait formé une sorte d'entraide et d'entreprise pour perturber l'ordre de la ville. Entre 1870 et 1890, la police de La Nouvelle-Orléans imputa plus d'une centaine de meurtres à la Mafia sicilienne. À la fin du , celle-ci dominait les activités du port (rackettant les navires en transit vers le Brésil et l'Argentine) et le commerce des fruits et légumes, sous la férule des frères Matranga.