Les 10 mots similaires ou synonymes de équirépartie

équidistribuée    0.542152

nexpspace    0.521589

converge    0.519189

régularisante    0.511219

prolongeable    0.510077

distributivité    0.504050

sommable    0.496530

cesàro    0.494482

quadratique    0.494265

multivariée    0.491066

Les 30 mots analogues ou les synonymes de équirépartie

Article Example
Nombre normal En mathématiques, un nombre normal est un nombre réel tel que la fréquence d'apparition de tout "n"-uplet dans la suite de ses « décimales » est équirépartie dans toute base.
Analyse factorielle multiple Dans cet exemple le premier axe de l’ACP est quasiment confondu avec C. En effet, il y a deux variables dans la direction de C : autrement dit, le groupe 2, ayant toute son inertie concentrée dans une direction, influence de façon prépondérante le premier axe. De son côté, le groupe 1, étant composé de deux variables orthogonales (= non corrélées), a son inertie équirépartie dans un plan (celui engendré par les deux variables) et ne pèse quasiment pas sur le premier axe.
Suite équidistribuée Rappelons que si "f "est une fonction ayant une intégrale de Riemann dans l'intervalle ["a, b"], son intégrale sera donc la limite des sommes de Riemann prises par l'échantillonnage de la fonction "f" dans un ensemble de points choisis parmi une fine partition de l'intervalle. Par conséquent, si une suite est équirépartie dans ["a, b"], il est prévu que cette suite peut être utilisée pour calculer l'intégrale d'une fonction de l'intégrale de Reimann. Cela conduit au critère suivant pour une suite équidistribuée :
Suite équidistribuée Par exemple, si une suite est équirépartie dans [0, 2], étant donné que l'intervalle [0.5, 0.9] occupe 1/5 de la longueur de l'intervalle [0, 2], "n" devient plus large, la proportion du premier "n "des membres de la suite qui se situent entre 0,5 et 0,9 doit approcher 5/1. Grosso modo, on peut dire que chaque membre de la suite est également susceptible de tomber partout dans cet intervalle. Toutefois, cela ne veut pas dire que {s} est une suite de variables aléatoires; il est déterminé une suite de nombres réels.
Nombre univers « Être un nombre univers » est une propriété plus faible que « être un nombre normal » : tout nombre normal est aussi un nombre univers, mais la réciproque est fausse : dans un nombre normal, chaque séquence apparaît une infinité de fois selon une statistique équirépartie ; dans un nombre univers, on ne garantit que l'apparition de chaque séquence, et aucune propriété statistique sur leurs fréquences relatives. Par exemple, définissons le nombre 0,10200300000040000000000000000000000005… : ses décimales sont 1, puis 1! fois 0, puis 2, puis 2! fois 0, et ainsi de suite. Ce nombre est un exemple de nombre univers non normal : par construction, chaque entier naturel y est inclus à condition d'aller assez loin (c'est donc un nombre univers), mais la construction introduit un biais dans la répartition des séquences, la fréquence des zéros en particulier étant bien trop grande pour que le nombre soit normal.