Les 10 mots similaires ou synonymes de éclipses

occultations    0.710816

équinoxes    0.707346

céphéides    0.704486

comètes    0.680365

orbites    0.677805

lunes    0.666760

constellations    0.652705

transits    0.651603

éphémérides    0.651128

oscillations    0.646275

Les 30 mots analogues ou les synonymes de éclipses

Article Example
Petites Éclipses Fane et Jim, alors voisins d'une vingtaine de kilomètres dans le sud de la France, ont démarré cet œuvre en , avec pages sous forme de storyboard en huit mois ; ces deux auteurs ne se connaissent pas tellement, ce qui a permis de faire partie au projet : , raconte Jim.
Petites Éclipses Petites Éclipses est un roman graphique franco-belge en noir et blanc créé par les auteurs Fane et Jim, publié en 2007 par Casterman dans la collection "Écritures".
Petites Éclipses Non seulement il a eu cette idée de couples partis dans le sud pour admirer l'éclipse, c'était Fane qui a décidé de dessiner à quatre mains. , précise Jim. Il dessinait alors les personnages et Jim, les décors.
Petites Éclipses Cette bande dessinée a sans aucun doute influencé Guillaume Canet pour son film "Les Petits Mouchoirs" (2010), qui rappelle justement l'ambiance émotionnelle des personnages des "Petites Éclipses".
Petites Éclipses Les six amis de trentenaires, trois femmes et trois hommes, quittent la capitale pour retrouver ensemble dans une maison du sud de la France, sous prétexte de contempler l'éclipse solaire…
Binaire à éclipses Les binaires à éclipses sont des étoiles variables, non pas parce que la luminosité (ou la magnitude apparente) de l'un ou l'autre membre varie, mais parce qu'elles s'obscurcissent mutuellement. L'étoile la plus représentative des binaires à éclipses est Algol (β Persei), nommée « l'étoile du démon » par les anciens astronomes arabes, probablement parce qu'ils avaient remarqué ses variations de luminosité.
Binaire à éclipses Le minimum d'éclat (minimum principal) survient lorsque l'étoile la plus brillante est partiellement cachée par la plus faible. Le minimum secondaire, qui peut ne pas être très visible dans certains cas, a lieu lorsque l'étoile la plus brillante obscurcit la plus faible.
Binaire à éclipses C'est John Goodricke, un très jeune astronome britannique, qui découvrit, en 1782, que les baisses d'intensité lumineuse d'Algol (β Persei) se manifestaient tous les 2 jours 20 heures et 49 minutes, et qui interpréta ces variations périodiques en supposant la présence d'un compagnon sombre constituant ainsi un système binaire.
Binaire à éclipses En ces temps-là, l'hypothèse passa pour fantaisiste et ce n'est qu'un siècle plus tard, en 1890, qu'elle fut confirmée par un astronome allemand, Hermann Carl Vogel, qui observa le spectre lumineux d'Algol (β Persei). C'est ainsi qu'il constata que ses ondes se déplaçaient alternativement du bleu au rouge, avec exactement la même période que les variations lumineuses de l'étoile. Ce phénomène est dû à l'effet Doppler, qui a une importance capitale en astronomie : il montre que la position des raies spectrales d'une source lumineuse se déplace vers le bleu si la source se rapproche de l'observateur, ou bien vers le rouge si elle s'en éloigne, ce phénomène augmentant d'autant plus que la vitesse est élevée. À partir des déplacements observés des raies d'Algol, Hermann Carl Vogel a donc pu déduire que celle qu'on croyait n'être qu'une étoile simple constituait en fait un système de deux étoiles qui tournent l'une autour de l'autre, ce qui a pour conséquence qu'alternativement elles s'éloignent et se rapprochent de nous.
Binaire à éclipses Dans la réalité, les courbes de lumière de ces étoiles sont nettement moins anguleuses, les transitions se faisant plus en « douceur ». La raison principale en est que la surface d'une étoile est rarement uniformément lumineuse ; la deuxième, plus marquée pour les couples très rapprochés, étant que les astres peuvent parfois être très déformés.